C’est l’histoire d’une moule…
Ce matin, j’ai bien rigolé en lisant “Métro”. L’article titrait : “les moules au secours de la mer Méditerranée”.
L’article explique comment l’utilisation des moules permet, depuis 30ans, de “surveiller la contamination des eaux”. En fait, les moules filtrent plus de 100 litres d’eau par jour et en fixent les polluants. Il est ainsi beaucoup plus facile d’analyser la qualité des eaux puisqu’après 3 mois d’immersion, les moules sont aussi chargées en polluants que l’eau dans laquelle elles se trouvent.
Les études ainsi menées montrent que la pollution en Méditerranée est principalement due aux “urbains” puisque qu’un gros tiers des villes côtières n’assainissent pas leurs eaux usées et les rejettent en mer.
La solution semble simple, selon l’auteur de cet article : il ne faut plus polluer.
La conclusion me semble aussi drôle que le titre de son article et me rappelle le conseil que m’a donné récemment un médecin. Ce conseil peut se traduire par “pour guerrir, il suffît de ne plus être malade”.
Mes félicitations à Métro, tout de même car c’est le “gratuit” qui s’implique le plus pour le développement durable. Il est important d’informer et de sensibiliser la population. Je pense que c’est une des meilleures solutions pour sortir de cette crise écologie. Chacun doit y mettre un peu du sien !