Eclairage public et autoroutier
Me voilà dans le TGV à destination de Paris.
L’actualité écologique du jour étant, hormi le vote quasi unanime du grenelle, assez légère voire nulle. Je vous propose un petit coup de gueule concernant l’éclairage public et autoroutier.
Qui n’a jamais vu ces files interminables de lampadaires sur le bord des autoroutes ? Est-ce vraiment nécessaire d’en installer un tous les cinq mètres ?
Cet éclairage n’est pas sollicité par la grande majorité des usagers (en 2007 un sondage, concernant le ré-éclairage de l’A16, a receuilli 80% des votes en défaveur de cette décision).
De plus, l’illumation des voies rapides serait dangereux car il donnerait une impression de sécurité et en conséquence une baisse de l’attention des conducteurs.
Et en ville, même combat… Beaucoup de communes sont sûr-eclairées !
Que pensez du réglage de ces éclairages ? Est-ce utile qu’ils éclairent même quand il fait déjà jour (idem en soirée lorsqu’il fait encore clair) ?
A l’opposé de ce sur-éclairage, il existe pas mal de zones sous-éclairées. Je me souviens d’un voyage en Vendée. J’ai failli me foutre dans le fossé : il faisait tellement noir que mes phares sembaient inefficaces.
Je pense qu’il faudrait revoir tout cela… Espacer les lampadaires ou en allumer un sur deux, revoir la programmation de ceux-ci et sécuriser (en éclairant) certaines zones stratégiques. Opter pour des modèles de lampadaires éclairant le sol et non des modèles dont la moitié de l’énergie sert à éclairer les etoiles. Nous pourrons ainsi redécouvrir un ciel étoilé…